


Entre ngandas enfumés et scènes ouvertes, le quartier de Matonge invente chaque nuit la bande-son de Kinshasa. Reportage dans un lieu où la musique reste un mode de survie autant qu'une fête.

Chers lecteurs, un carnet plus personnel cette semaine : une pluie tropicale, un concert improvisé, et cette question qui me poursuit — d'où vient cette énergie créative qui refuse de s'éteindre ?


Trente ans de désillusions, de matchs volés et de promesses non tenues. Et pourtant, chaque soir de sélection, je rebranche la radio. Voici pourquoi je refuse d'abandonner les Léopards.