
Sabar, mbalax, afrobeats : à Dakar, la bataille des sonorités pour l'âme d'une génération

Fatou Ndiaye
Arts & Littérature · Sénégal
Entre la tradition percussive du sabar, le mbalax hérité de Youssou N'Dour et la déferlante afrobeats venue du Nigeria, les jeunes musiciens dakarois cherchent leur voie, entre fierté locale et rêves de succès continental.
Dans un studio exigu du quartier de Ouakam, à Dakar, les basses font trembler les murs. Derrière la console, Ibra, 27 ans, producteur, cherche depuis des heures le son juste. Il hésite : garder la frappe sèche et rapide du sabar, ce tambour emblématique du Sénégal, ou céder à la pulsation plus lente, plus mondiale, de l'afrobeats. Ce dilemme technique en dit long sur une génération. La musique sénégalaise vit un moment charnière, tiraillée entre trois forces. L'héritage écrasant du mbalax Il y a d'abord le mbalax, ce genre né dans les années 1970, popularisé dans le monde entier par Youssou N'…
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Aminata Diallo

Léa Dubois-Kouassi
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Discussions
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Se connecter pour commenter- Zainab Laurent10 janvier 2026
La diaspora a besoin de lire ça.
- Akosua Laurent23 janvier 2026
Question : avez-vous des sources sur le dernier chiffre cité ?




