
Les cases à impluvium de Basse-Casamance, une architecture menacée qu'on redécouvre

Fatou Ndiaye
Arts & Littérature · Sénégal
Ces habitations circulaires diola, conçues pour capter l'eau de pluie, disparaissent au profit du parpaing et de la tôle. Des architectes et des villageois tentent de sauver un génie constructif adapté au climat.
Au bout d'une piste latéritique, dans un village de Basse-Casamance, se dresse une construction qui semble échappée d'un autre temps. Circulaire, coiffée d'un immense toit de chaume percé en son centre d'une ouverture, elle capte l'eau de pluie et la stocke dans un bassin intérieur. C'est une case à impluvium, chef-d'œuvre de l'architecture diola. Il en reste peu. Chaque année, quelques-unes s'effondrent, faute d'entretien ou de savoir-faire pour les réparer. Beaucoup sont remplacées par des maisons de parpaing coiffées de tôle, plus « modernes » aux yeux de leurs habitants, mais bien plus éto…
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Aminata Diallo

Léa Dubois-Kouassi
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Discussions
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Se connecter pour commenter- Julien Kamau7 mai 2026
Exactement le genre de contenu qui manquait.
- Gloire Sankara21 mai 2026
Analyse limpide, merci pour ce travail.




