
Newsletter : ce que la rue de Yopougon m'a appris sur le pouvoir

Thierry Kacou
Politique · Côte d'Ivoire
Cette semaine, je quitte les analyses de sommets pour partager quelque chose de plus personnel. Une conversation de maquis, un vieux ami, et une vérité sur la politique que nos éditoriaux oublient trop souvent.
Chers lecteurs, Je vous écris ce dimanche depuis Abidjan, la tête encore pleine d'une conversation que j'ai eue hier soir. Pas dans une salle de conférence, pas avec un ministre. Dans un maquis de Yopougon, autour d'un poisson braisé et de l'attiéké, avec un ami d'enfance devenu chauffeur de gbaka. Nous avons passé nos vies à commenter le pouvoir depuis les hauteurs — les sommets de la CEDEAO, les communiqués, les jeux d'alliances. Hier, mon ami Serge m'a rappelé, sans le vouloir, à quel point cette vue d'en haut peut être aveugle. « Vous parlez de nous, jamais avec nous » Je lui expliquais fi…
Version audio

Aminata Diallo

Léa Dubois-Kouassi
Contenu premium
Abonnez-vous pour lire la suite
Ce contenu est réservé aux abonnés. Rejoignez Palabre pour accéder à l'intégralité de l'article et soutenir son auteur.
Discussions
(8)Partagez votre point de vue et découvrez les réactions des lecteurs.
Connectez-vous pour rejoindre la discussion et commenter cet article.
Se connecter pour commenter- Kofi Johnson10 janvier 2026
Je ne suis pas d’accord avec la conclusion, mais le raisonnement est solide.
- Awa Coulibaly2 février 2026
Je ne suis pas d’accord avec la conclusion, mais le raisonnement est solide.
À lire également

Le pari solaire des mini-réseaux : électrifier là où le poteau n'arrivera jamais
Pendant que les grandes villes se battent contre le dumsor, des villages entiers du nord s'éclairent grâce à des mini-réseaux solaires. Une révolution silencieuse qui pourrait redessiner la carte énergétique du continent.
Par Kwame Mensah
3 min


